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Archive pour la catégorie ‘Visite’



Les dix sites à voir en Espagne

Dimanche 1 mars 2009

L’Espagne offre tellement de choses qu’on ne peut la résumer en quelques lignes. Cependant, Si on devait condenser l’intérêt touristique de l’Espagne en dix sites, ce serait les suivants.

- La Sagrada Familia et la Barcelone Moderniste

Sagrada Familia

- Le Musée du Prado à Madrid

- L’Alhambra et l’Albaicín de Grenade

- La Mezquita de Cordoue

- Le Musée Guggenheim de Bilbao

Musée Guggenheim, Bilbao

- Le Monastère de San Lorenzo el Escorial

Monastère San Lorenzo del Escorial

- Les Sanfermines et l’Encierro de Pampelune

Fêtes de San Fermin, Pampelune

- Le centre historique de Salamanque autour de la Plaza Mayor

Plaza Mayor, Salamanque

- Le centre historique de Tolède

Tolède la nuit

- Les discothèques d’Ibiza

Soirée Mouse Ibiza

L’Espagne !

Dimanche 1 mars 2009

L’Espagne !

Plaza de Cibeles

Pays à la fois familier et mystérieux, si proche de nous et pourtant si différent. Pays riche de mille facettes, l’Espagne a de quoi satisfaire tous nos désirs de voyage.

Quelle que soit la durée et le type de votre voyage, du week-end amoureux à Barcelone au mois de camping en Andalousie, des soirées club à Ibiza au cheminement méditatif vers Saint-Jacques de Compostelle, l’Espagne offre une multitude de possibilités de voyage, depuis les grands circuits touristiques aux chemins buissonniers improvisés.

Vous êtes friand d’art contemporain ? Le superbe musée Guggenheim de Bilbao satisfera vos envies d’avant-garde. Amateur de grand air et de randonnées ? Les pentes des Pyrénées donneront du fil à retordre à vos mollets.  A la recherche de l’élévation spirituelle ? Le Monastère de Montserrat vous amènera, au sens figuré et au sens propre, au plus près des cieux. Fou de foot ? Rendez-vous au stade Santiago Bernabeù de Madrid ou au Camp Nou de Barcelone pour le prestigieux Classicò, que de notre côté des Pyrénées on imite sans parvenir à égaler. Vous l’avez compris, l’Espagne n’est pas la 2e destination touristique au monde (juste derrière la France) sans raison, attirant plus de 59 millions de touristesen 2007. Alors, vous aussi, préparez-vous lors de votre voyage à (re) découvrir ce pays immense et magnifique, à la population chaleureuse et accueillante, à la culture riche et aux facettes multiples.

Plaza de Espana, Seville

Plaza de Espana, Seville

Majorque: la visite (et la plage)

Dimanche 1 mars 2009

Catedral La Seu

 

Cathédrale La Seu de Majorque

Cathédrale La Seu de Majorque

 

 

Commencée en 1229 et achevée en 1601, cette cathédrale de style gothique levantin et gothique français, à la voûte centrale haute de 43 mètres, est impressionnante vue de l’extérieur. Située au sommet du centre historique, elle domine Palma de Majorque de sa forme massive scandée par des contreforts, avec son immense clocher qui abrite la cloche géante N’Eloi. De l’intérieur, on peut voir une peinture murale de Miró, des sculptures de Guinovart, ainsi que la Capella de la Santíssima Trinitat (chapelle de la Sainte Trinité) où sont enterrés les rois de Majorque.

De 1901 à 1914, Anton Gaudí fut chargé de la restauration de la cathédrale mais le projet ne fut pas achevé pour cause de divergence entre le grand architecte et ses commanditaires. Il reste des travaux de Gaudí le rapprochement des stalles vers le chœur, ainsi que la rosace de la cathédrale.

Parmi les différentes pièces religieuses visibles au musée de la cathédrale, on peut voir le retable de Saint Sébastien, saint patron de la ville, ainsi qu’un reliquaire de la Vraie Croix, datant du 15e siècle.

C/ Palau Reial, www.catedraldemallorca.org

 

Palau de l’Almudaina

Aujourd’hui résidence officielle de la famille royale lorsqu’elle séjourne dans l’île, ce palais situé juste à côté de la cathédrale fut autrefois une forteresse et la résidence des califes maures qui régnèrent sur l’île du 11e au 13e siècle. A ce titre, on peut y voir un mélange de styles, l’extérieur gardant le style mudéjar tandis que l’intérieur est de style gothique et Renaissance.

C/ Palau Reial

Valence: la visite 2ème partie

Dimanche 1 mars 2009

Museo de Bellas Artes

C’est l’un des plus prestigieux musées des beaux-arts espagnols. Ses collections comprennent notamment des œuvres (peintures, sculptures) d’artistes valenciens et flamands, dont les fameux primitifs valenciens du 14e et du 15e siècle. Parmi les valenciens, on retrouve des œuvres de Juan de Juanes, Ribalta, Vincente López ou Sorolla.  Une salle y est consacrée à Goya, et d’autres artistes issus d’autres régions/pays y sont également exposés : Jérôme Bosch, Pinturicchio, Van Dyck, Murillo, El Greco. Le tableau le plus connu dans ce musée est sans doute un autoportrait de Diego Velázquez. Des sculptures du valencien Mariano Benlliure sont également exposées, de même que des œuvres de peintres valenciens contemporains.

Enfin, à noter que le musée dispose également d’une belle collection archéologique comportant des pièces ibériques, romains et paléochrétiens.

C/ San Pío V 9, Métro Alameda, http://www.cult.gva.es/mbav/

 

Instituto Valenciano de Arte Moderno

Avec ses neuf galeries qui exposent des œuvres d’art contemporain, ce musée a placé Valence dans la carte des villes qui comptent en matière d’art moderne. Situé sur le côté ouest du centre historique près de la porte de Torres de Quart, il se subdivise en deux bâtiments :

- le Centre Julio González se trouve dans un édifice ultramoderne. Julio González est un artiste espagnol dont les peintures, les dessins et les sculptures sont au centre de la collection exposée ici.

- Le Centre del Carmen, un ancien couvent du 13e siècle avec des cloîtres du 14e et du 16e siècle. Une partie des salles y est dédiée à des expositions temporaires, et les collections permanentes comprennent entre autres les œuvres du peintre et dessinateur valencien Ignacio Pinazo Camarlench.

C/ Guillem de Castro 118, www.ivam.es

Valence: la visite 1è partie

Dimanche 1 mars 2009

Catedral de la Seu

La cathédrale de Valence fut construite de 1262 à 1426 sur un site qui comme dans beaucoup d’autres villes espagnoles accueillit d’abord un temple romain lui-même détruit pour faire place à une mosquée. De nombreux styles peuvent être remarqués lors de la visite de la cathédrale : roman, baroque, néoclassique et surtout gothique.

La principale entrée, la Puerta de los Hierras, est ainsi de style baroque, tandis que la Puerta de los Apóstoles, qui donne sur la Plaza de la Virgen, est de style gothique. A l’intérieur, le dôme en forme d’octogone est un mélange de gothique et de mudéjar.

Parmi les pièces exposées dans la cathédrale, on peut voir dans une chapelle latérale une coupe faite en agate, revendiquée comme étant le Santo Caliz, en clair le Saint Graal. La coupe aurait été emportée à Rome par les apôtres partis évangéliser, et y eut été placée sous la protection des différents papes successifs, avant que les persécutions n’obligèrent Saint Laurent à la cacher en Espagne, où elle aurait été transportée d’églises en monastères pendant l’occupation maure avant finalement de se poser définitivement à la cathédrale de Valence au 15e siècle. Dans une autre chapelle, la chapelle de San Francisco de Borja, vous pouvez également admirer des œuvres de Goya.

Après la visite de la cathédrale, vous pouvez également escalader le clocher de la cathédrale, la Torre de Miguelete, une tour gothique nommée d’après une de ses 12 cloches qui sonna pour la première fois le jour de la saint Michel. Vous y monterez à 47 mètres pour avoir une vue magnifique de la ville.

Vous pouvez également visiter le Museo Catedralicio qui dispose de collections d’inspiration religieuse du 15e et du 16e siècle dont des sculptures, des retables et d’autres œuvres de Juan de Juanes, de Zurbarán et de Goya.

Plaza de la Reina

Valence: la fête des fallas

Dimanche 1 mars 2009

 

Les fallas de Valence

Les fallas de Valence

 

 

Pendant les quatre jours que durent ces fêtes, Valence est littéralement une ville en feu. Célébrant aussi bien l’arrivée du printemps que saint Joseph, les fêtes de las Fallas ont pris leur forme actuelle au 15e siècle lorsqu’au début du printemps les charpentiers de la ville nettoyaient leurs ateliers et allumaient des feux de joie en l’honneur de saint Joseph, le saint patron des charpentiers. Aujourd’hui, le bois est remplacé par des ninots (poupée en Valencian), des gigantesques figures en papier mâché.

Il y a quelques années encore, les ninots étaient construits par différents groupes issus des différents quartiers qui rivalisaient pour produire la figure la plus sophistiquée et la plus satirique possible, avant de la parader dans les rues dans le cadre des fallas, regroupement des ninots de chaque groupe. Aujourd’hui, la fabrication des ninots est quasiment devenue une activité à plein temps pour les concurrents issus des écoles d’arts et d’artisanats de la ville, et les ninots sont devenus un mélange d’humour, de beauté, de caricature, avec une attention aux détails incroyable.

Les fêtes commencent le 15 mars, lorsque les fallas sont installés dans la rue. En début d’après-midi, la foule se retrouve à la Plaza de Ayutamiento pour la première mascletá, des feux d’artifices extrêmement bruyants qui marquent le début de la période de fête. Chaque jour à la même heure, des mascletás sont donnés au même endroit pendant le reste de fallas.

Il est alors temps pour la foule de se balader de rue en rue à la découverte des fallas de chaque quartier, tandis que plus de 300 fanfares défilent dans toute la ville. Des corridas ont lieu à la Plaza de Toros, et à la nuit tombée, des feux d’artifices sont lancées, chaque jour de plus en plus important jusqu’au dernier jour.

Le tout s’achève le 19 mars lors de la nuit dite nit del foc (nuit de feu), lors de laquelle on brûle une à une les si belles fellas, celles de la Plaza de Ayutamiento étant brûlées en dernier. Toutes les rues sont alors le lieu de spectacles assourdissants de feux d’artifices et de pétards.

 

Nit del Foc à Valence

Nit del Foc à Valence

Hôtels à Valence

Dimanche 1 mars 2009

Hôtels de luxe à Valence

Le Westin Valencia (c/ Amadeo de Saboya 16, www.westin.com/valencia) est l’un des plus meilleurs hôtels de la ville. Le bâtiment qu’il occupe fut bâti en 1917 pour abriter une usine textile, avant d’être transformé en poste de police et caserne de pompiers. Le Westin occupe les lieux depuis 2006 et a transformé les trois étages en hôtel luxueux, confortable et très agréable. Mieux, l’hôtel est situé à proximité du centre historique, le rendant ainsi encore plus intéressant.

Les amateurs de chic et de confort aimeront également le Palau de la Mar (c/ Navarro Reverter 14-16, http://www.hospes.com/hotel-valencia-palau-mar/), un hôtel situé dans un palais de la fin du 19e siècle au cœur de la ville, ou l’Astoria Palace, (Plaza Rodrigo Botet 5, www.hotel-astoria-palace.com) situé dans un immeuble moderne à côté de la Plaza de Ayutamiento, avec un ameublement de style victorien et une terrasse qui offre une excellente vue sur la ville. A près de 3 km du centre historique, on trouve l’Hilton Valencia (Av. Cortes Valencianas 52), hôtel ouvert depuis 2007 et situé dans le plus grand immeuble de Valence, un immense bâtiment de 29 étages.

San Lorenzo El Escorial

Dimanche 1 mars 2009

Situé au pied de la Sierra de Guadarrama à 49 km de Madrid, San Lorenzo fut choisi en 1563 par Felipe II pour accueillir un monastère à la dimension exceptionnelle qui servirait aussi de mausolée à la dynastie des Habsbourg deux ans après qu’il ait décidé de déménager la capitale du royaume à Madrid. Deux évènements motivèrent le roi : d’abord, la victoire espagnole face aux français lors de la bataille de Saint Quentin le 10 août 1557, le jour de la saint Laurent (San Lorenzo en castillan) ; et ensuite la mort de Charles Quint, père de Felipe II, un peu plus d’un an après (25 septembre 1558), ce dernier expliquant pourquoi le monastère est d’apparence aussi austère. Que cette apparence ne vous décourage toutefois pas : San Lorenzo de El Escorial est un non seulement superbe monument mais également un musée très important, sa visite est non seulement suggérée, mais chaleureusement recommandée, et il est tout à fait normal que le site soit classé dans la liste du Patrimoine Mondial par l’Unesco.

Monastère San Lorenzo del Escorial

Monastère San Lorenzo del Escorial

Venir à El Escorial

Aujourd’hui, El Escorial est un lieu de villégiature très apprécié des madrilènes l’été, lorsqu’ils ont besoin de fuir la chaleur étouffante en ville. On peut y venir par plusieurs moyens :

- de (très) nombreux trains cercanías font chaque jour la liaison entre les gares d’Atocha, de Nuevos Ministerios et de Chamarin et San Lorenzo. Le voyage dure un peu plus d’une heure. La gare de San Lorenzo est à un kilomètre et demie du monastère royal ; vous pouvez tranquillement rejoindre le monastère à pied, ou prendre le bus qui fait la liaison.

- plusieurs dizaines de bus font l’aller-retour Madrid - El Escorial tous les jours (un peu moins le dimanche). A Madrid, départ à la station de bus près du métro Moncloa.

- en voiture, suivez l’A-6 (l’autoroute de la Corogne), puis sur l’AP-6 (la version payante de l’A-6), sortie n°47 El Escorial-Guadarrama, et de là suivre les indications.

Office du tourisme d’El Escorial :

L’office se trouve c/ Grimaldi 2.

Madrid: voir un match du Real et assister à la Corrida

Samedi 28 février 2009

Corridas

Matador

Matador

Les arènes de Madrid sont les plus grandes d’Espagne avec 23.000 places assises. De Mars à Octobre, il y a des corridas tous les dimanches. Les tickets sont en vente le vendredi avant. Lors des fêtes de San Isidro et la fête taurine au mois de mai, les meilleurs toreros espagnols viennent ici pour toréer.

Arènes de la Plaza de Las Ventas

Arènes de la Plaza de Las Ventas

Plaza de Las Ventas, c/ Alcalá 237, Métro Ventas.

Real Madrid

Difficile de parler de Madrid sans parler de foot, et de parler de foot sans parler du Real. C’est le plus grand club Espagnol avec le FC Barcelone, et l’un des plus grands clubs européens. La fièvre s’empare de Madrid lorsque le Real joue (excepté bien sûr les supporters du rival honni de l’Atletíco), et le poumon de la ville est alors Estadío Santiago Bernabéu, où le Real joue ses matches à domicile. Beaucoup aimeraient voir jouer le Real, mais l’essentiel des places du stade est déjà occupé à l’année par les socios, les supporters-sociétaires du club. A moins de vouloir y mettre le prix, c’est donc un peu difficile d’assister à un match de liga du Real, et plus l’affiche est belle, plus les places seront difficiles à trouver. Vous aurez peut-être plus de chances lors des matches de la Coupe du Roi ou de Coupe d’Europe (hors grandes affiches) afin de voir Raúl, Casillas ou Robben taquiner le ballon. Sinon, les supporters en pèlerinage peuvent toujours faire une visite guidée du stade et visiter le musée du club, ses 31 titres de champions (au moment où l’on écrit ces lignes), un record, et ses 9 coupes des clubs champions/ligue des champions, un autre record.

Paseo de la Castellana 104, Métro Santiago Bernabéu, www.realmadrid.com

Madrid la moderne 2ème partie

Samedi 28 février 2009

Museo Nacional de Artes Decorativas

Ce musée expose dans 62 salles sur plusieurs étages toute une collection de meubles, céramiques et pièces décoratives qui datent du 15e au 19e siècle, mais avec un accent particulier sur les pièces du 16e et du 17e siècle, avec des sculptures, des figurines en albâtres, des maisons de poupées, etc…

C/ Montálban 12, Métro Banco de España.

Parque del Buen Retiro

Le Parc du Buen Retiro

Le Parc du Buen Retiro

Pour pouvoir jouir d’un moment privilégié de calme et de sérénité loin de l’agitation de Madrid, vous pouvez visiter le Parque del Buen Retiro, où la pelouse verte, les jardins fleuris, les fontaines et les sentiers bordés d’arbres vous souhaiteront la bienvenue. C’est un lieu de promenade favori des madrilènes, où on peut tranquillement faire la sieste sous les frondaisons, ou pour les plus actifs louer une barque dans le lac où les carpes abondent. Tant que vous y êtes, sachez qu’autrefois ce parc de 140 hectares accueillit autrefois de grands palais qui furent détruits au début du 19e siècle. Les seules constructions qui ont été préservés sont le Casón del Buen Retiro (qui servit d’annexe au Prado et accueillit les œuvres modernes, dont notamment Guernica de Pablo Picasso avant que le musée de la Reine Sofia ne l’accueille à partir de 1992) et l’édifice qui abrite l’ancien musée de l’Armée, qui est transféré à Tolède (et l’épee du Cid avec).

Fontaine Palacio de Cristal

Fontaine Palacio de Cristal

Autre monument remarquable, le Palacio de Cristal, construit en 1887 sur le modèle du Crystal Palace de Londres, et où se tient régulièrement des expositions d’art moderne.

Métro : Retiro