Visite | Espagne : voyage, location de voitures, météo... - Part 3

Archive pour la catégorie ‘Visite’



Barcelone: la Ribera

Vendredi 20 février 2009

Connue également comme le quartier d’El Born, la Ribera est délimitée par la Vía Laietana et la Carrer de Princessa. N’oubliez pas de passer par la carrer de Montcada, une rue piétonne bordée de maisons qui datent du 14e siècle, depuis la carrer de Princesa près du musée Picasso jusqu’à l’église de Santa Maria del Mar et le Passeig del Born. A la fin du Passeig del Born, on découvre le Mercat del Born, un ancien marché conçu en 1876 par Josep Fontserè i Mestre, depuis fermé et toujours en travaux dans l’attente de le convertir en bibliothèque (les travaux à l’intérieur ont permis de découvrir des ruines romaines, et les travaux sont ralentis le temps de les étudier).

 

El Palau de la Música Catalana

Conçue par le grand architecte moderniste Lluís Domènech i Montaner, ce palais est un édifice exceptionnel et une véritable illustration parfaite du modernisme catalan, qu’on peut malheureusement difficilement appréhender dans sa totalité étant donné que les immeubles à proximité cachent et gâchent quelque peu la vue. Le palais fut inscrit à la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco en 1997.

Deux façades sont remarquables, avec un groupe de mosaïques qui se rejoignent à l’angle par La Cançó Popular (la chanson populaire), une sculpture de Miquel Blay. Une colonnade centrale et fleurie porte les bustes de trois grands compositeurs : Beethoven, Bach et Palestrina (pour éclairer votre lanterne, c’est un compositeur italien de la Renaissance). Le buste de Wagner est également sur le côté. A l’intérieur, le vestibule est décoré par une peinture murale de Massot tandis que le plafond est décoré de céramiques en forme d’étoiles.  Le modernisme spectaculaire est particulièrement éblouissant dans l’auditorium du premier étage. Domènech i Montaner a recruté les plus grands artisans de son temps pour que pratiquement l’intégralité de la surface de la salle soit décorée et embellie avec un luxe de détail extraordinaire. Au plafond, un dôme inversé est entouré par une quarantaine de figures féminines qui représentent un chœur. A l’arrière de la scène, on peut voir les Muses del Palau, une série de bustes en terre cuite jouant des instruments de musique. A la gauche de la scène, on peut admirer le buste de Josep Clavé, directeur de l’Orféo, qui fut une organisation essentielle dans la Renaixença catalane, le renouveau de la culture et du nationalisme catalan, réalisée par Pau Gargallo et Dídac Masana, qui réalisèrent également de l’autre côté de la scène une représentation de la Chevauchée des Valkyries de Wagner, sous les yeux d’un buste de Beethoven.

c/ de Sant Francesc de Paula 2, Metro Urquinaona.

Barcelone: La Rambla

Vendredi 20 février 2009

C’est l’un des points forts de votre séjour barcelonais. La Rambla n’est pas seulement une rue mythique, c’est un défilé permanent. C’est un mélange d’immeubles historiques, d’hôtels de luxe et de salles de prestige, mais également de marché populaire, de petits vendeursú, d’artistes, et bien plus encore. On y pratique le paseo (promenade), pour y admirer les boutiques de fleurs, les boutiques d’artisans, les vendeurs de dessins et de tableaux, les kiosques à journaux, les marchands d’oiseaux et d’animaux, les mimes et autres artistes de rues.

Le nom Rambla vient du mot arabe raml, qui désigne le lit asséché d’une rivière, et se rapporte à une rivière qui passait autrefois dans le voisinage. C’est effectivement une rivière, voire un fleuve humain qui envahit la Rambla tous les jours, dans un festival de sons, d’odeurs et d’activités. Théoriquement, elle se subdivise en Rambla de Canaletes, Rambla dels Estudis (des étudiants), Rambla de Sant Josep, Rambla dels Caputxins et la Rambla de Sant Mònica (d’où parfois l’appellation au pluriel Les Rambles). Vous ne verrez cependant pas la différence, il s’agit bien d’un seul et unique fleuve humain qui coule (mais dans tous les sens).

On peut commencer la promenade d’en haut, à la Plaça de Catalunia depuis la fontaine de las Canaletes, et descendre la Rambla à partir de là. Pendant votre promenade, qui au gré de votre humeur durera entre une demi-heure et plusieurs heures, admirez les façades des immeubles qui bordent la Rambla, certaines sont de véritables merveilles, comme la boulangerie Escribà, au 83, sur la droite ou encore l’immeuble moderniste de la Farmacia Genové, au numéro 77. Gardez quand même un œil sur vos affaires. Avec autant de monde dans un endroit si petit, les pickpockets peuvent s’en donner à cœur joie.

C’est le moment de quitter momentanément la Rambla pour visiter la Boquería, l’une des merveilles de la Rambla. Ce marché couvert est une fête pour tous les sens, et un supplice pour le ventre. On y découpe et y vend du poisson frais, de la charcuterie, de la viande, des légumes, des épices, et pratiquement tout ce qui peut se manger. Tout ce qu’on y voit donne envie.

De retour sur la Rambla, vous marcherez sur la Mosaïque que le grand Miró a laissée à la postérité (juste après l’entrée du métro Liceu). Puis vous passerez devant le Gran Theatre del Liceu, qui accueille régulièrement les plus grands chanteurs lyriques pour des représentations prestigieuses. A votre gauche, vous verrez la Plaça Reial (voir la section suivante), créée par Gaudí lui-même. Le Monument à Colom (Monument à Colomb) domine la fin de la Rambla, avec une gigantesque statue de l’explorateur (dont on se demande bien dans quelle direction il pointe son bras, sûrement pas l’Amérique), qu’on peut grimper grâce à un ascenseur pour avoir une vue magnifique.

En traversant le passeig de Colom, vous aurez en face de vous la Rambla de Mar, une passerelle moderne tout en bois (qui tremble au passage des marcheurs), qui vous mène au Moll d’Espanya où se trouve le centre commercial Maremagnum (qui est un clone de tous les centres commerciaux du monde) et surtout l’Aquarium de Barcelone.

Rambla de Mar

Rambla de Mar

Plaça Reial

Plaça Reial

Plaça Reial

Nous avons écrit plus haut que cette place était l’œuvre d’Antoni Gaudí lui-même. Sa beauté mérite qu’on y consacre un peu de temps, le temps qu’il faut pour l’apprécier et apprécier son séjour à Barcelone. Asseyez-vous sur les quelques bancs disponibles, ou sur le bord de la  fontaine des Trois Grâces pour admirer le style néoclassique de la place, avec ses palmiers, ses lampadaires et ses arcades qui abritent un certain nombre de restaurants et de bars.

Barcelone, Ciutat Vella: le Barri Gòtic

Vendredi 20 février 2009

La Ciutat Vella

Située entre la Plaça de Catalunya, La Rambla et la vía Laietana, c’est la Barcelone historique, l’endroit de la ville où se trouvent les plus anciennes constructions. On y trouve des fragments des anciens remparts romains qui entourèrent la ville, des sections médiévales où les palais bordent des petites ruelles étroites et qui s’entrelacent. Si vous ne faites qu’un court séjour à Barcelone, privilégiez cette partie de la ville (et en complément la Sagrada Familia). Outre les nombreuses visites qu’on peut y faire, le simple fait de se balader dans les petites rues est un vrai plaisir en soi.

 

Barri Gòtic

Le Barri Gòtic est le cœur de la Ciutat Vella, le quartier gothique qui date du Moyen-Âge. Le problème est qu’il est très facile de rater un point intéressant à visiter étant donné qu’il y a tellement de choses à voir et que c’est un vrai labyrinthe.

 

Catedral de la Seu

Officiellement, la cathédrale de Barcelone s’appelle Catedral de la Santa Creu i Santa Eulàlia (Cathédrale de la Sainte Croix et de Sainte Eulalie), du nom de la sainte patronne de la ville. Exemple le plus représentatif du style gothique catalan, la cathédrale s’élève sur un site qui accueillit autrefois un temple romain et une mosquée. Sa construction commença à la fin du 13e siècle sous Jaume II, et s’acheva (quasiment) au milieu du 15e siècle, même si la façade occidentale date du 19e siècle.

On entre dans la cathédrale par la façade néogothique du 19e siècle (malheureusement cachée par des échafaudages à l’heure où on écrit ces lignes). On accède immédiatement au chœur du 15e siècle, avec une clôture en marbre blanc et des stalles finement sculptées où s’affichent les armes des 12 chevaliers de l’Ordre de la Toison d’Or (dont les rois de France et d’Angleterre) qui furent réunis par Charles Quint en 1519 à l’occasion de la célébration du 19e chapitre de l’Ordre. Devant le chœur juste sous l’autel se trouve une magnifique crypte où repose sainte Eulalie, une martyre du 4e siècle lors des persécutions romaines.  Tout autour, vous pouvez voir 28 chapelles dont la plus intéressante est la Cappella de Sant Benet juste derrière l’autel, avec une scène de la crucifixion de Bernat Martorell au 15e siècle. Une chapelle sur la gauche en regardant l’autel vous permet de prendre un ascenseur qui vous emmène visiter les toits de la cathédrale.

De retour dans la nef, prenez le chemin du cloître, véritable oasis au milieu du tumulte du quartier, qui est particulièrement remarquable avec ses arcades gothiques, ses grilles en fer, sa fontaine qui comporte une statue de Saint Georges combattant le dragon, des orangers et des palmiers, ainsi qu’un petit bassin qui réunissent des oies blanches, qui semblent plus intéresser les touristes que toutes les autres merveilles réunies de la cathédrale ! Ne manquez pas le Museu Catedralici (musée de la cathédrale) qui expose une collection de tableaux du 14e au 18e siècle, dont la Pietat de Bartolomé Bermejo, ainsi que différentes pièces religieuses.

Si vous sortez  par le cloître et la porte de Santa Eulàlia, juste à votre gauche vous avez la Carrer Pietat, particulièrement réputée pour son acoustique et qui attire donc les musiciens de rue. Le meilleur y côtoie le pire.

Plaça de la Seu, s/n ; Metro Jaume I ou Liceu.

La Ruta del Cister

Vendredi 20 février 2009

La route des monastères cisterciens: Poblet, Vallbona de les Menges, Santes Creus

Si vous avez une voiture, je vous conseille vivement de consacrer une journée de votre séjour à Tarragone à suivre la ruta del cister, la route des monastères cisterciens.

Petit rappel historique. Au 11e siècle, Robert de  Champagne, abbé de Molesme, rejette le laxisme avec lequel les règles de Saint-Benoît étaient désormais appliquées par les monastères dépendant de l’ordre de Cluny, et tenta de réformer différents monastères bénédictins et de ramener ses frères à un respect plus pur des principes fondamentaux de l’ordre. Avec quelques compagnons, il finit par s’établir à Cîteaux pour y construire un nouveau monastère, l’ordre de Cîteaux (d’où le nom de cistercien). L’ordre, qui prêchait un retour aux vraies valeurs de Saint-Benoît, ne connut cependant une progression fulgurante qu’après que Saint Bernard de Clairvaux la rejoignit en 1112. L’année suivante, Cîteaux crée sa première filiation à La Ferté, dans le diocèse de Chalons. Peu à peu, au fil des ans, de nouvelles monastères furent créées ou rejoignirent l’ordre, et l’ordre commença à se répandre d’abord un peu partout en France, et ensuite en Europe, multipliant les possessions et accroissant considérablement sa puissance.

En suivant la N-240 depuis Tarragone (ou l’AP-2 depuis Barcelone), passez par le petit village de Montblanc (qui mérite également une petite visite, ne serait-ce que pour ses remparts) et par l’Espluga de Francolí pour suivre une petite route qui vous amène au premier monastère, Poblet.

Tarragone: la visite

Vendredi 20 février 2009

Ce qu’il faut voir à Tarragone

Tarraco la Romaine

Le plan qu’on vous donne à l’office du tourisme vous indiquera les principaux emplacements des ruines et monuments antiques dans le centre historique de Tarragone, ruines et monuments qui, ajoutés à ceux du Moyen-Âge,  ont valu en 2000 à l’Ensemble Archéologique de Tarragone son inscription à la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco.

Amfiteatre Romà

 

Amphitéâtre de Tarragone

Amphitéâtre de Tarragone

 

 

Située près de la plage, cet amphithéâtre remarquablement préservé est le lieu où les gladiateurs combattirent entre eux ou combattirent des animaux féroces lors des fêtes et des jeux donnés aux citoyens. On y trouve également les restes d’églises chrétiennes du 6e et du 12e siècle bâties pour commémorer le martyr de l’évêque Fructuosus et de deux de ses diacres qui y furent brûlés vifs en 259.

Parc del Milagro, www.museutgn.org

Pretori i Circ Romans

Il s’agit d’une partie du cirque romain, où les très populaires courses de chars se tenaient. Construit au 1e siècle sous l’empereur Domitien, il fit partie d’un ensemble monumental dont il constituait la terrasse la plus basse. Le cirque romain est long de 325 mètres et sa largeur varie entre 100 et 115 mètres. Vers le 5e siècle, il a perdu ses fonctions habituelles et une partie de la population commença à s’y installer.

Plaça del Rei.

L’Escala et les ruines romaines d’Empùries

Vendredi 20 février 2009

L’Escala est un petit village de pêcheurs qui attire un flot important de visiteurs chaque année en raison de nombreuses attractions qui se trouvent dans son voisinage. On peut en effet y trouver les meilleures conditions pour pratiquer le surf, le kite et les autres sports de glisse, on peut également y pratiquer la plongée, ou s’éloigner vers les îles Medes, sans doute le meilleur site de toute la Méditerranée espagnole pour la plongée, ou encore y pratiquer le kayak, le jet ski et les autres activités balnéaires du même type. Mais on y passe surtout parce qu’à côté se trouvent les ruines romaines, et remarquables, d’Empúries.

Que vous résidiez à l’hôtel dans la Costa Brava ou en location dans les environs, ou même si vous êtes en location à Barcelone est désiriez faire une sortie, un passage par l’Escala est recommandé.

 

Office du tourisme : Plaça de les Escoles 1, dans la principale place de la ville (972 77 06 03). On vous y donnera la liste des possibilités d’hébergement dans la région: hôtel, location, camping, …

 

Plonger dans les îles Medes

Le petit groupe de sept îles rocailleuses que sont les îles Medes, pas très loin de l’Estartit, forme un écosystème particulièrement favorable à plus de 1300 espèces marines, ce qui est un nombre exceptionnellement élevé dû à la proximité de l’embouchure du Río Ter, des vents forts et des courants du nord, tous les trois y apportant de riches nutriments organiques. Depuis que le gouvernement Catalan y a banni la pêche en 1983, c’est devenu le paradis des passionnés de la faune aquatique et de la plongée sous-marine. Outre les animaux, vous pourrez également découvrir d’innombrables cavernes et tunnels sous marins. Une fois que vous en avez fait le tour, vous pouvez enfin vous tourner vers les nombreuses épaves de navires que l’on trouve sur la côte.

Si vous n’avez pas d’équipements, vous pouvez trouver des équipements de plongée en location à l’Escala; des sociétés de location de matériel et de cours de plongée vous attendent également à l’Estartit.

Costa Brava: la visite

Vendredi 20 février 2009

Ce qu’il faut voir en vacances dans la Costa Brava

Certes, la raison principale de toutes vacances sur la Costa Brava est de profiter de la plage, des délices du soleil et des plaisirs de la mer, et vous aurez largement de quoi vous satisfaire. A ce sujet, un petit conseil  pour vos vacances : évitez si possible la stations balnéaire surpeuplée, laide et saturée qu’est Lloret de Mar, qui en quelques décennies est passé d’un petit village de pêcheurs en un lieu informe ravagé par le tourisme de masse. Malheureusement, c’est également ici qu’on a le plus de chance de trouver une location saisonnière pendant l’été. Il n’empêche que vous pourrez également mettre à profit une ou deux après-midi pour découvrir la région et accéder à d’autres merveilles aussi agréables (sinon plus) qu’un après-midi de bronzage à la plage.  

En fait, la meilleure partie de la région va de Sant Feliu de Guixols à la frontière française. Cette ville dispose d’un joli centre historique avec un monastère bénédictin du 10e siècle (certes reconstruite au 18e siècle) et une chapelle de Sant Elm du 19e siècle située sur une colline qui domine la côte, et d’où on a une vue panoramique exceptionnelle.

 

Calella de Palafrugell

Calella de Palafrugell

 

 

Les meilleures plages de toute la côte se trouvent du côté de Palafrugell, avec Calella de Palafrugell, Llafranc et Tamariu. Les plages y sont encore protégées, vous pourrez aller vos promener dans les bois qui entourent la côte sans vous heurter aux constructions touristiques massives, et vous pourrez découvrir de vieux villages tout en blanc et aux portes colorées. Profitez-en pour visiter la péninsule de Cap Roig, autrefois propriété d’un général russe et qui est aujourd’hui un jardin botanique méditerranéen. En juillet et en août s’y déroule le Festival Jardins de Cap Roig, avec du jazz, du flamenco, des musiques du monde et des arts de la scène. Bref, des vacances complètes: plage, détente, découverte et culture.

 

Calella de Palafrugell (Costa Brava)

Calella de Palafrugell (Costa Brava)

 

 

A partir de Bagur, à 6 km au nord de Palafrugell, on trouve de nombreuses petites criques paradisiaques, avec plages de sable blanc entourées de pins, de rochers, dotées de grottes auxquelles on ne peut accéder que par bateau, comme AiguaBlava, Sa Tuna, Sa Riera ou El Racó. A visiter absolument pour retrouver un sens de l’authenticité et de la beauté un peu perdu dans les grandes stations touristiques pendant ses vacances.

Cadaquès et Pubol: Sur les traces de Salvador Dali

Vendredi 20 février 2009

Cadaqués

Cadaqués est un charmant petit village côtier, tourné vers son port et vers la mer, et a gardé une grande partie de son cachet authentique, malgré la foule de visiteurs qu’il reçut et continue de recevoir depuis que Dali s’est installé à Lligat, juste à proximité. C’est un parfait paysage de carte postale : eaux bleues, petits bateaux de pêche sur le sable blanc, vieilles maisons baignées de blancs, petites rues étroites.

 

Cadaques

Cadaques

 

 

Cadaqués pratique

Plusieurs bus relient Figueres à Cadaqués tous les jours, compter entre 1 heure et 1 heure et quart de trajet. Si vous venez en voiture, suivez la C260 depuis Figueres, puis prenez la petite route tout en courbes jusqu’à Cadaquès.

L’office du tourisme de trouve c/ Cotxe 2 (972 25 83 15). Il vous donnera le liste des hôtels à Cadaqués et des hôtels dans la région, ainsi que la liste des jolis coins à visiter.

L’offre en hôtels n’est pas énorme à Cadaqués. Notons tout de même l’hôtel Rocamar (Doctor Bartomeus), situé près de la plage et très confortable, ou l’Hôtel Playa Sol (Platja Planch, 3), situé dans un emplacement qui autorise une très belle vue de la baie et de la ville. Sinon, vous pouvez toujours opter pour un hôtel dans la région (à Roses par exemple), ou encore opter pour la location. Dans ce cas, veuillez consulter notre page locations d’appartements en Espagne.

Aucun restaurant exceptionnel à signaler, même si il y a des établissements de qualité comme La Galiota (c/ Narcís Monturiol, 9), situé près de la cathédrale et qui sert une cuisine française et catalane, ou la Celeste (c/ Nou, 1), aux spécialités italiennes.

Pour ceux qui comptent passer la soirée, L’Hostal (Paseo 8a) est un excellent club de jazz, dont Dalí fut l’un des habitués.

Figueres: sur les traces de Salvador Dali

Vendredi 20 février 2009

Salvador Dali (1904-89), chef de file du surréalisme, peintre de génie et personnage excentrique est né dans à Figueres, vécut une partie importante de sa vie à Cadaquès et est enterré à Figueres. Tout amateur du peintre (et de peinture en général) se doit donc de mettre cette région dans son carnet de voyage parmi les endroits à visiter. Mais même si vous ne connaissez pas Dali ou ne vous intéressez pas à son art, les lieux suivants sont suffisamment intéressants pour mériter la visite.

Figueres

Figueres fut autrefois importante dans l’histoire espagnole : c’est ici que Philippe V épousa Marie-Louise de Savoie, ce qui eut comme conséquence directe la Guerre de Succession espagnole. Maintenant, on visite la cité pour une seule raison : Dali (et son musée).

Figueres pratique

Un train relie toutes les heures Figueres à Barcelone, et tous le trains entre la France et Barcelone s’y arrêtent. De Cadaquès, le trajet en bus dure 60 à 90 minutes. En voiture, suivez l’A-7 d’où que vous venez, et prenez la sortie Figueres.

Girona: la visite

Vendredi 20 février 2009

Ce qu’il faut voir dans Girona

Girona avec sa cathédrale

Girona avec sa cathédrale

Cathédrale

C’est le monument le plus spectaculaire de Girona, et on le remarque dès qu’on arrive dans le centre historique. Avant même d’y pénétrer, il faut passer par un monumental escalier baroque de 90 marches datant du 17e siècle. La cathédrale elle-même a été bâtie à partir du 14e siècle sur une ancienne église romane dont subsistent la tour et le cloître. L’édifice est construit en plusieurs styles, empruntant au roman, au gothique mais surtout au baroque catalan. Une fois entrés dans la cathédrale (par l’entrée visiteurs à gauche), la première chose qui vous frappe est la largeur de la nef unique, la plus large nef gothique du monde (22,98 m) et la deuxième plus large au monde après Saint-Pierre de Rome (25 m).

Le musée de la cathédrale abrite de nombreux chefs d’œuvres, dont un Beatus (un manuscrit de l’Apocalypse commenté et riche en enluminures et en illustrations) du 10e siècle, ou la Tapisserie de la Création, une pièce romane unique du 11e ou du 12e siècle qui dépeint les créatures (humaines et animales) dans le Jardin d’Eden. De la Chapelle de l’Espoir, vous entrez dans le cloître qui date du 12e et du 13e siècle. La galerie à double colonnade est un bijou de l’art roman catalan, avec des frises représentant une série de scènes bibliques. De là, vous pouvez également apercevoir la Torre de Carlemany (Tour de Charlemagne) du 12e siècle.

Plaça de la Catedral,  http://www.catedraldegirona.org/